I'm the kind you can't get any good from.



"Après avoir fait le magazine Punk pendant quatre ans en se faisant essentiellement foutre de notre gueule, tout d'un coup tout était "PUNK!"
J'étais à Los Angeles, je dormais au Tropicana et je traînais avec les Ramones et Alice Cooper, quand les Sex Pistols ont atterri à Atlanta. C'était très bizarre, parce qu'à mesure que les Pistols traçaient leur chemin à travers l'Amérique, et que l'hystérie qui les accompagnait passait aux infos télévisées tous les soirs, les gamins de Los Angeles, et j'imagine le reste du pays, se transformaient tout d'un coup avec des épingles à nourrice, des coiffures hérissées, et de la laideur.
J'étais outré: "Hé, minute! C'est pas ça, le punk -une coiffure hérissée et une épingle à nourrice? Qu'est ce que c'est que cette merde?"
Je veux dire, après tout, le magazine Punk, c'était nous. On avait trouvé le nom et on avait défini le punk comme cette culture rock'n'roll américaine underground qui avait commencé presque quinze ans plus tôt avec le Velvet Underground, les Stooges, MC5 etc., etc.
Donc je pensais en gros: "Hé, si vous voulez lancer votre propre mouvement de jeunes, très bien, mais celui-là est déjà pris."
Mais la réponse ça a été: "Oh, vous ne pouvez pas comprendre. Le punk a commencé en Angleterre. Vous savez, tout le monde est au chômage là-bas, ils ont vraiment matière à se plaindre. En fait le punk, c'est la lutte des classes et bla, bla, bla, tout le baratin économique."
Donc je répondais: "Ouais, alors, qu'est ce que Malcolm McLaren foutait à traîner ici, à manager les New York Dolls et à mater Richard Hell au CBGB's?'
Mais on ne faisait pas le poids face à ces images d'épingles à nourrice et de cheveux hérissés."

[Legs McNeil]
(note du Teddy: Malcolm McLaren partit en angleterre et fit la boutique "Sex" en s'inspirant d'une version caricaturée du look de Richard Hell, vendit ça aux gamins de là bas, et lança les Sex Pistols pour faire la pub de son magasin en les habillant entièrement, c'était donc leur manager. C'est comme ça que le punk commence en angleterre, en terme d'habillement et de "mouvement".)


Je pense que ça clarifie ce que je pense des gens qui, inlassablement, viennent me dire que si, ils savent mieux que moi, le punk est né en angleterre. Shut up and die.



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Vous avez sûrement déjà remarqué à quel point il était plus facile de détruire que de construire, de créer que d'oublier, de tuer que de faire naître.. Combien d'heures passées petit sur la plage à ériger un monument de sable en l'honneur de rien du tout, pour la seconde que dure la vague s'écrasant dessus, ou le pied de l'enfant qui a déjà compris que sa vie sera bien plus drôle et simple si employée à ruiner ce que les autres créent. Si je croyais en l'existence d'un quelconque ordre supérieur, je dirais que cet ordre ne veut pas de la vie, ni de rien d'autre à vrai dire.


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Interview des Sex Mess publiée, rendez vous sur le myspace pour le lien






La fumée, ondoie, lentement. Elle se disperse, après une petite seconde, environ 5,769 centimètres plus haut que le bout incandescent de la longue cigarette blanche que tu tiens du bout de tes doigts fins. Le flux s'interrompt parfois, 0,431 secondes peut être, et revient. Comme un phénix, mais blanc, informe, usé comme le cuir du bout de tes chaussures que tu as depuis si longtemps mais à vrai dire qui appartenaient à quelqu'un d'autre auparavant qui on ne le saura jamais c'est la magie du déjà porté même s'il faut l'avouer ça sentait un peu mauvais des pieds quand tu les as achetées. Tu me demandes pourquoi je parle si bizarrement, je ne sais pas quoi répondre, c'est peut être l'alcool, c'est peut être la fatigue, ou la marche incessante de ce monde si vaste et pourtant si étroit d'esprit, l'affolant tourbillonnement d'êtres autour de nous, l'idée même que chacune de ces silhouettes a une vie, pense à quelque chose en ce moment même ou peut être est déjà morte, a des enfants, une voiture et un chien qui aime mâcher le bout d'un morceau de bois qui traine. Sont elles heureuses ces silhouettes? Seront elles un jour au moins satisfaites de leurs vies? Ont elles l'impression d'être heureuses sans l'être? Se rendent elles compte de la vacuité de leurs confortables vies bourgeoises au milieu d'un univers infini (ou pas) qui s'étend et se rétracte sans dimension précises, à un moment précis qui n'est que relatif, peut être une seconde dans une autre dimension dont notre univers émergerait, et peut être que le frottement de ta langue contre tes dents produit assez d'énergie pour créer des millions d'univers microscopiques à notre échelle qui ne dureront pas un millième de seconde ici et si longtemps pourtant dans ces univers, peut être il y aura t il de la vie, peut être que les lois physiques ne seront en rien identiques au nôtres, pas même différentes mais inimaginables, comme un mode d'existence ou de non existence qui dépasse notre entendement et notre façon typiquement terrestre de situer les choses de façon spatiale, ce qui n'aurait aucun sens si de telles dimensions d'un de ces univers n'existaient pas. Si seulement je croyais en Dieu. Peut être n'aurais je pas l'impression de devenir fou. Aucune réponse à aucune de ces questions, et pourtant l'envie d'une réponse. On les gomme, on se concentre sur la fumée blanche, on la fait glisser entre nos dents et la regarde s'évaporer avec plaisir. Si tu pouvais mourir sans douleur tout de suite le ferais tu? Sans espérer un au delà, si mourir c'est ne plus être, c'est ne plus penser ni ressentir, on n'est pas triste d'être mort non? Alors pourquoi est ce que je désire tant vivre, alors que ça n'a aucun sens, comment ne pas être abattu, engourdi, en pensant à la probabilité infinitésimale pour que j'existe étant donné les conditions très précises de ma création, et le fait que oui, je suis là. Tu trouves que je parle trop, tu avales une gorgée de bière et repose la bouteille entre tes jambes, on regarde la lumière se refléter sur l'eau poisseuse de la Seine. La cigarette s'écrase contre le sol en un éclat d'étincelles.




J'avais un pistolet à eau jaune, je l'ai toujours. C'était mon seul jouet pendant longtemps. Il n'y avait plus le réservoir, alors il fallait retourner le pistolet et on pouvait faire tenir juste assez d'eau pour tirer 2-3 fois. Il fuyait alors derrière moi me suivait une trainée de gouttes éclatées sur le parquet. Je tirais entre mes lèvres pour boire l'eau, le pistolet lui donnait ce goût de plastique étrange. Je tirais dans le vide par la fenêtre, sur personne, je regardais juste l'eau tomber, et je retournais le remplir. Il n'y avait personne chez moi, ou du moins je n'avais conscience de la présence de personne, il n'y a personne dans mes souvenirs. Je crois qu'on me laissait souvent seul, ou peut être que l'absence totale d'attention à mon égard ne me permet pas de me rappeler des autres. Plus tard j'ai commencé à avoir beaucoup de jouets, comme tous les enfants de classes moyennes occidentales, on avait de l'argent maintenant. Je tirai par la fenêtre avec mon vieux pistolet, les autocollants dessus étaient rongés sur les bords et perdaient leurs couleurs. Ma mère pleurait sur son lit longtemps, souvent. Chez mon père je restais dans ma chambre, il travaillait. L'odeur du tabac de la pipe emplissait l'appartement, collait à la moquette d'un rose saumon très pâle. Dans les toilettes devant moi une file de fourmis passaient d'un trou à l'autre dans le mur. Un jour j'ai rempli le trou avec le désodorisant pour les toilettes, il n'y a plus jamais eu de fourmis dans les toilettes. Elles sont toutes mortes. Dans un livre que j'ai lu petit, Mon Bel Oranger, l'auteur raconte son enfance, et dit que sa famille constatât qu'il savait lire avant que l'on le lui aie appris, en amérique du sud très religieuse on disait que c'était son parrain le diable qui lui avait sans doute appris, ce que je trouvais étrange c'était qu'étant donné qu'il m'était arrivé la même chose je devais avoir le même parrain diable mais pourtant l'auteur devait être bien plus vieux que moi maintenant. Puis vint la primaire, et les beaux temps de solitude finirent, mais c'est une autre histoire ça.




I'm diggin' for fire

[ The Pixies- Dig For Fire ]
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# Enviado el lunes 18 de mayo de 2009 17:49

Modificado el miércoles 02 de diciembre de 2009 16:28

Quête d'identité: suis-je ou ne suis-je pas ce que je crois pouvoir ne pas être? Attends... quoi?


"Teddy t'es vraiment un cas. Non mais quoi, parfois tu t'absentes pendant si longtemps, tu ne donnes pas de nouvelles, puis tu reviens, comme si de rien n'était, puis parfois tu fais n'importe quoi, tu as toutes les idées stupides, tu finis au poste, tu finis par terre, tu es arrogant, tu prends tout en dérision, rien au sérieux, puis après tu me dis de faire attention, tu protèges ceux que tu aimes, tu es calme, toujours pleins de pensées profondes, parfois, parfois tu fais des blagues stupides et tu ris tout seul jusqu'à t'écrouler de rire par terre, et parfois tu t'allonges, les yeux clos, ou perdus dans le ciel, des écouteurs dans les oreilles, rarement tu fais des compliments, et quand tu en fais, oh combien ils touchent, souvent, souvent j'essaye de comprendre ce qui te passe par la tête, tu me parles de choses tristes ou horribles avec le sourire, comme si tu t'en foutais, comme si rien n'avait d'importance, et puis il y a ce regard, qui ne dure qu'une fraction de secondes, et tu recommences à sourire, mais une fraction de seconde c'est suffisant pour comprendre, que ce que tu as au fond est si différent de ce que tu montres. Mais qui que tu sois, je t'aime."


"Ah teddy..
a quand qu'on se revoit que je raconte encore que de la merde que j'essaye de pas pleurer au ciné pour pas que tu te foute de moi mais tu te fou jamais de moi et tu t'achete toujours des CD au pif parce que t'as vagement entendu parlé du groupe mais que comme ca bha tu va pouvoir me les preter les CD et puis quand tu me raconte ta vie dans ton école et tout, et toutes ces filles qui sont folles de toi mais que t'es a moi alors elles ont aucun espoirs haha et quand tu me fais des calins et quand je tire sur ta cravate quand j'aime pas aller de l'autre coté et quand on se paume dans le métro quand on va prendre un café dans le café du 16ème et quand tu m'envoi des SMS en cours et quand tu me raconte tout ce que tu as déja fais et que je fais semblant d'etre choquée et quand tu m'envoi des photos de toi mais que t'as pas envie que je te prenne en photo et que toutes mes copines te trouve très très beau mais que je leur répond que t'es pas libre et quand je te raconte mes histoires de coeur et que tu me dis que si j'ai un probleme je peux compter sur toi et nos goux si different en musique et quand t'as les mains gelées et que tu dis que michael est un connard quand tu t'inquiete pour moi et que j'adore les new york dolls et je connais personne dans ton top !...
et puis je t'aime aussi !"



"Je sais même plus... j'ai pas besoin d'être ivre, regarde, j'ai désaoulé, et je t'aime, c'est que du vrai... t'es le seul, je te jure, le seul avec qui j'ai pleuré comme ça, je dis pas tout tu t'en doutes, même si j'aimerais vraiment, crois moi, mais c'est parcequ'il me faut un peu de temps, et ça commence à aller mieux... en fait ça ne va que quand je suis dans tes bras, alors ça pourrait aller mieux. ça peu toujours aller mieux si je suis loin de toi. heureusement que tu es là tu sais, souvent j'ai la sensation de pas être à la hauteur, de pas mériter tout ça, tout toi, quoi. souvent j'ai la sensation de n'être qu'une pauvre fille, incorrigible, tu sais comment ça fait, dans le genre, qui boit trop, qui fume trop , qui t'aime, peut être un peut trop aussi, ou non, même pas, je t'aime, mais sans mériter aucune réciprocité. je sais pas ce que tu me trouves, mais je te remercie sincèrement de le trouver, je crois bien que mes parents se doutent que j'ai encore bu, je crois que ça se voyait un peu. mais qu'importe? je voulais passer la nuit avec toi, je le veux toujours, promets moi juste qu'on remet ça (L), à dans peu de temps... je t'aime."

"Rire, honnête, beau & protecteur. Il me fait rire, même quand Je pense que plus personne ne peu rien pour moi, il a les mots pour te remonter le moral, Attentionné & à l'écoute. & c'est surement pour moi l'homme le plus parfait qui soit, ou du moins le plus parfait que J'ai pu rencontrer. :) Il sait me faire penser à autre chose. Me conseiller alors que vraiment mon cas est désespérer et qu'il n'y a plus rien à faire pour moi :-D
J'en ai pu faire des liens sur toi, t'es peut être même passer dans tout mes articles, mais Jamais tu as pu avoir le droit à ton article, alors que tu as bien ta place. :-)
Je crois bien que tu es l'un des garçons les plus sincère qui soit. Tu le sais et surement plus que bien des personne que Je serais toujours là pour toi, quoiqu'il puisse arriver, comme tu peu l'être pour moi."


"Teddy m'a demandé d'écrire sur lui. Alors je lui ai fait promettre de publier quoi que j'écrive hihihi. Il ne va pas être content, mais il a pas le choix, je sais qu'il tient ses promesses. Teddy est un puzzle, non, pire qu'un puzzle, un puzzle sur 4 dimensions changeant toutes les 4 secondes, et encore. Alors c'est dur d'écrire sur lui, on sait qu'on ne sait pas tout, on sait que ce qu'on écrira sera imparfait. Où commence le mythe et où s'arrête la réalité? Il te dit des trucs, il attend ta réaction, et là il te dit qu'il racontait n'importe quoi, et qu'en fait non c'est vrai, ou pas, au final on ne sait plus du tout, on ne peut que le regarder en fronçant les sourcils, "c'est Teddy", ça justifie pas mal de choses. Il ne va pas aimer que je le dise, mais il y a une profonde tristesse en lui, une usure, c'est normal, il n'a personne, et essaye d'être là pour tout le monde, c'est comme faire brûler de l'essence sur sa peau, tant qu'il y a de l'essence on ressent à peine une légère chaleur, mais quand il n'y en a plus c'est la peau qui commence à brûler, c'est lui qui m'a appris ça, il aime bien mettre le feu à tout ce qu'il trouve, lui y compris, on ne peut pas dire que ça soit très sain, mais je ne crois pas qu'on peut le définir comme quelqu'un de très sain d'esprit, et imaginons que l'amour des autres soit un carburant qui alimente l'âme, on peut faire brûler ce carburant pour les autres, et lui n'a pas de carburant, c'est sa propre âme qu'il fait brûler pour les autres. Ce n'est pas que personne ne l'aime, c'est faux, c'est qu'il ne veut pas de cet amour, on lui dit "je t'aime" et il répond que ça ne lui fait rien, il ne le ressent pas, comme si son être était imperméable à celui des autres, l'influencer parait tout à fait impossible. Je crois que dès qu'une personne devient matérielle, elle ne peut avoir d'action sur lui, les seules personnes qui semblent agir sur son âme sont mortes ou inaccessibles. Combien de fois il l'a lu ce bouquin? Sa bible, depuis qu'il l'a il n'arrête pas de le relire. Je le regarde en fumant, assise sur le rebord de sa fenêtre, lui par terre, les jambes croisées, penché sur le livre posé entre ses jambes. Je crois savoir ce qu'il se dit, "combien j'aurais aimé vivre à cette époque là", mais je sais qu'il ne veut être aucun des protagonistes de ces années, "tous des ratés au fond" comme il dit, le livre c'est "Please Kill Me" d'ailleurs, et Teddy déteste l'autodestruction, du gâchis comme il dit, lui s'il avait été là il aurait fait bien mieux, et aurait encore plus marqué les esprits, on a pas besoin de crever pour être important. D'ailleurs il sera important, tout le monde le croit, enfin beaucoup de personnes disons. Il ne fume pas avec moi, il fume très rarement, "je n'aime pas tellement la sensation, ça me donne un peu envie de vomir, et ça me blase encore plus, c'est pour ça que la cigarette rend cool, ça blase, quand tout te fait chier, alors t'es cool", t'es quand même une drôle de personne, qui s'enfile les whisky comme des limonades et qui a envie de vomir après une seule clope, "c'est Teddy", faut pas chercher plus loin.. Il essaye toujours d'être là pour les autres autant qu'il le peut, maladroitement, mais comment pourrait on le blâmer, il fait ce que personne n'a fait pour lui, et bien mieux que toutes ces personnes qui ont toujours été bercées dans l'affection. Elles ne savent pas à quel point c'est important, elles l'ont toujours eu, elles croient que c'est normal qu'on fasse attention à elles et qu'elles ne fassent rien, je lui dit qu'il ne devrait pas essayer d'être là pour toutes ces personnes, elles ne le méritent pas, elles ne le méritent pas lui, tout simplement, il brûle son âme et c'est à peine si on lui dit merci. Il me dit que ça ne change pas grand chose, qu'il le fait parce que c'est normal, et qu'il ne va pas commencer à être égoïste parce que les autres le sont, il dit toujours "si tu es convaincu que la façon dont tu agis est la bonne, alors persiste, tu n'y perdras jamais rien", il te pousse toujours à agir, à faire ce que tu veux vraiment. Je crois qu'il a peur que les gens se retrouvent bloqués dans une vie qu'ils n'aiment pas, toujours il encourage l'art, "tu sais dessiner? Deviens dessinateur! Tu sais jouer de la guitare? Deviens guitariste!". Tout est très simple pour lui. Le risque? On dirait qu'il s'en fout pas mal, si on lui dit qu'il risque gros s'il ne réussit pas dans la musique, il dit qu'il est obligé de réussir alors, impossible de discuter avec quelqu'un comme ça tu vois. Il sait redonner goût à la vie comme personne, il suffit qu'il t'explique comment le monde marche pour lui, et tu ne peux pas t'empêcher de vouloir marcher à côté de lui. Sur tous les points c'est la personne la plus intéressante que je connaisse, et puis, qu'est ce qu'il baise bien! Bon là je blague, j'en sais rien hahaha, t'as vu, je sais bien faire comme toi hein? Les mensonges inutiles que tu balances tout le temps, juste pour t'amuser, sale gosse, je t'aime!"


"On ne s'est vus qu'une seule fois, pourtant j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. C'est un peu comme si c'était un de mes personnages. Non, je ne parviens pas à le concevoir comme un vulgaire être humain. Ce doit être pour ça que je l'apprécie. Nous sommes à la fois pareils et totalement opposés. Je suppose que c'est un peu le garçon que j'aurais pu être. Teddy, j'aime pas son surnom, Teddy est bien trop sûr de lui, il m'agaçe avec toute cette espèce d'espoir qu'il a, ce truc que je lui envie. Je suis sûre qu'il est bourré de défauts et que je finirai par les connaître tous. Nos défauts nous caractérisent bien plus que nos qualités. Teddy n'est pas un sale hypocrite, il n'est pas superficiel, et plein d'autres choses. Je regrette que nous n'habitions pas dans la même ville. Je ne dirai pas que je l'aime, c'est un mot beaucoup trop vague, beaucoup trop fort ou faible selon la définition qu'on lui donne. Je crois que si il mourait, je serais triste, et je crois que c'est une des rares personne dont je ne me lasse pas, ce qui doit être une sorte de preuve d'un sentiment quelconque.
Il était appuyé contre un arbre, juste comme ça. On ne me fera pas croire que c'était pas du calculé, au moins inconsciemment. [Et putain, j'ai pas sorti mon appareil photo.]D'abord ça m'a agacée, déçue comme un vulgaire cliché. Mais il y avait tous les gens autour, et ça créait une ambiance tellement bizarre à l'image que ça n'a pu que confirmer que Teddy était un personnage. T'as remarqué, je t'ai pas fixé. C'est dingue, moi qui fixe les gens, qui les observe, les analyse au premier regard, j'ai carrément oublié ton visage. Ce doit être une sorte d'intimidation. Il n'appartenait pas à la masse grouillante des cafards, c'est ce que mon inconscient a du se dire."


"T'es un peu un Ramones version manga en fait.."

"Je sais pas quoi dire... tu sais, j'me sens mal en lisant ça. de te savoir mal, et que tu dises pas grand chose (à part ici peut-être), et que tu fasses semblant que tout va bien.. enfin, je sais pas si tu fais semblant d'ailleurs. j'arrive pas à savoir ce que tu penses vraiment. mais je me sens vraiment impuissante, parce que je sais pas comment t'aider, et parce que je sais pas si on peut t'aider, et d'ailleurs tu demandes rien.
je sais qu'on peut pas tout arranger, qu'on peut pas changer ta relation avec tes parents, mais même si t'as l'impression d'être seul, tu sais que c'est pas le cas. tu sais qu'il y a des gens autour de toi qui sont là pour toi.
bref, ce que je dis a peut-être aucun sens, je sais même plus, mais si jamais je peux faire quoi que ce soit, si jamais tu veux parler ou je sais pas... je suis là, et je donnerais n'importe quoi pour que tout aille bien pour toi, tu le sais.

désolée je m'embrouille peut-être, c'est peut-être inutile tout ça... mais voilà. je t'aime (L)"
Quête d'identité: suis-je ou ne suis-je pas ce que je crois pouvoir ne pas être? Attends... quoi?

# Enviado el viernes 28 de noviembre de 2008 12:13

Modificado el martes 20 de octubre de 2009 12:56